Communiqué de Presse du MRD Numéro 003/2024
Comme le reste de la communauté internationale, le peuple rwandais et membres des partis politiques d’opposition au régime criminel du FPR, désirant la paix et la stabilité de la région et regroupés au sein du Mouvement pour la République et la Démocratie (MRD), sommes consternés par les crimes de guerres et crimes contre l’humanité que continuent de commettre les forces de défense du Rwanda (RDF) contre le peuple congolais dont le plus récent pilonnage du camps de déplacés de Mugunga à l’Est de la RDC du 03 mai 2024, qui n’a fait que périr des femmes, des enfants et des personnes civiles vulnérables.
Sous l’autorité de Paul Kagame, des unités spéciales et satellites des RDF n’ont cessé de s’adonner de tels crimes et des activités de déstabilisation de la sous-région depuis trois décennies dans l’impunité totale et puissance, en RD Congo sous le couvert du M23, et RED-Tabara au Burundi, les deux mouvements rebelles et terroristes.
C’est ainsi que la France à travers le Président Macron, et les Etats Unis d’Amérique viennent de déclarer, unanimement et preuves à l’appui, que c’est le Rwanda de Paul Kagame qui est derrière toutes les actions de déstabilisation de la RDC.
De même nous, Le MRD, en tant que mouvement politico-citoyen engagé pour le changement démocratique au Rwanda, condamnons avec la dernière énergie de telles violations.
Ainsi nous demandons que des sanctions internationales sévères et bien ciblées soient adoptées et imposées contre les autorités politico-militaires rwandaises et au personnage de Paul Kagame en particulier.
Pour ce faire, nous rappelons le propos fort juste du Président français Emmanuel Macron qui, lors de son accueil du Président Félix Tshisekedi, a fustigé le « deux poids deux mesures » dans le système des sanctions et justice internationales, suggérant clairement que si le Président russe Vladimir Poutine a été sanctionné par la communauté internationale pour ses crimes en Ukraine, le Président rwandais Kagame devrait aussi être sanctionné et traduit en justice pour ses crimes en RDC.
Voila pourquoi nous demandons, en plus des sanctions économiques et militaires et pour que le droit soit dit, que le gouvernement de la RDC et/ou tout autre institution compétente saisissent la justice internationale pour les crimes commis sur son territoire et la RDC par le tandem RDF-M23.
Fait à Washington, le 4 mai 2024
Christine Coleman, Présidente du MRD


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